Grand meeting national de François HOLLANDE au Bourget dimanche

21 janvier 2012 par sgdt74

François HOLLANDE, le candidat du vrai changement, tiendra son premier grand meeting national au Bourget (près de Paris) le 22 janvier 2012. Pour suivre cette intervention en direct à 15 heures, cliquer sur le lien suivant:

www.francoishollande.fr

 

La perte du AAA signe l’échec de SARKOZY

13 janvier 2012 par sgdt74

La Droite et le président SARKOZY portent une lourde responsabilité sur la baisse de la note de la France. A cause d’un endettement excessif la France perd son triple AAA.

Pourtant cette situation était évitable. La dette de la France se maintenait sous la barre des 60% du Produit intérieur brut durant les années du gouvernement de gauche de Lionel JOSPIN (dejuin 1997 à avril 2002). Sur le graphique les barres roses montrent que durant ces années, la dette baissait.

Depuis le retour de la Droite au pouvoir en 2002, la dette est repassée au dessus des 60% pour atteindre des sommets durant les années SARKOZY. Le bouclier fiscal et les cadeaux fiscaux faits aux plus riches par la Droite, loin de ramener la confiance ont creusé les déficits et allourdit la dette. Aujord’hui, cette gestion déplorable et cette mauvaise gouvernance des gouvernements de Droite va devoir être payées par les français. Il faut changer de politique; les elections présidentielles sont le rendez-vous du changement en votant pour François Hollande.

Bonne année 2012

6 janvier 2012 par sgdt74

 

Je vous souhaite à tous une très bonne année 2012 pleine d’espérance et de renouveau.

Qu’elle vous apporte aussi, à vous et à vos proches, bonheur et santé.

 

Il faut sauver l’investissement local

22 décembre 2011 par sgdt74

 

La crise économique touche désormais nos collectivités locales. Celles-ci ne trouvent plus de financement pour leurs investissements. En effet, d’après les économistes, en 2012 près de la moitié des besoins de financements des investissements locaux ne seront pas satisfaits, soit 10 milliards d’euros environ. Or les collectivités locales représentent les 2/3 des investissements publics en France. Bien plus, elles sont quasiment les seules à investir à long terme, souvent plus de 30 ans, dans une économie qui vie aujourd’hui à court terme.
Sur les trois moteurs de la croissance qui permettraient une sortie de crise, deux sont en panne : la consommation des ménages est menacée par la stagnation du pouvoir d’achat, le commerce extérieur reste déficitaire, il ne reste que l’investissement. L’investissement privé s’étant contracté avec les incertitudes économiques, l’investissement de l’Etat étant contraint par l’ampleur de la dette publique et les nouvelles règles européennes, il ne reste que l’investissement local qui peut s’appuyer sur des finances locales encore saines.
Cependant les politiques locales sont plus en plus bridées, d’un côté par la hausse des dépenses sociales, et de l’autre par la baisse des recettes fiscales. Pour y remédier, il ne reste que l’arrêt de l’investissement (ce qui serait dramatique pour notre croissance) ou le levier de l’endettement.
Or les banques, qui sont aujourd’hui en difficulté, ne prêtent plus assez et à un prix qui a tendance à augmenter. Elles sont en effet soumises à de nouvelles règles internationales prudentielles et comptables (Bâle III )(*) qui les dissuadent de prêter à long terme, même aux collectivités locales qui pourtant présentent peu de risques. Ces règles pénalisent d’ailleurs davantage les banques européennes que les banques américaines qui sont pourtant à l’origine de la crise des « subprimes ».
Face à ce constat désolant pour notre économie, il existe plusieurs possibilités :
- soit on accepte cette situation et ses conséquences sur l’arrêt de l’investissement local et l’amplification de la crise,
- soit la France négocie pour modifier les règles internationales du crédit, mais cela semble difficile à court terme,
- soit la France met en place une structure publique ou parapublique qui permette aux collectivités locales de se financer et /ou un dispositif de garantie d’Etat qui permette aux banques d’agir dans des conditions financières acceptables pour elles, et donc pour leurs actionnaires et leurs clients.
Il est urgent d’agir avant qu’il ne soit trop tard.

(*) : Les Accords de Bâle III publiés le 16 décembre 2010 sont des propositions de réglementation bancaire prises sous l’impulsion du G20 pour renforcer le système financier à la suite de la crise des subprimes de 2007.

Le Géoparc des Bauges est né

27 novembre 2011 par sgdt74

Samedi 26 novembre 2011, sur le site du pont de l’Abîme qui enjambe « Le Chéran » entre Cusy et Gruffy, de nombreuses personnalités s’étaient données rendez-vous pour célébrer la naissance du Géoparc des Bauges.

Les Deux préfets de Savoie et de Haute-Savoie, Le Président du Conseil Régional, Jean-Jack QUEYRANNE, le Président du Conseil Général, Christian MONTEIL, le président du Parc naturel régional du massif des Bauges, André GUERRAZ, le directeur et un membre du bureau du patrimoine mondial du Global Géopark Network, ainsi que de nombreux élus locaux et une foule nombreuse avaient fait le déplacement pour cette occasion exceptionnelle.

Rappelons que le label géoparc est attribué par l’Organisation des Nations Unies pour l’éducation, la science et la culture (Unesco). Lors de sa 10ème conférence, neuf nouveaux sites, répartis dans sept pays, ont été retenus dont un en France : Les Bauges. Le site exceptionnel du pont de l’abîme, en Haute-Savoie, a tout naturellement été choisi pour être l’écrin de cette célébration.  »Pour obtenir le label géoparc, les sites doivent présenter un patrimoine géologique conséquent, être dotés d’une solide structure de gestion et d’une stratégie de développement économique, s’appuyant notamment sur le tourisme durable, explique l’Unesco, ajoutant :  »Ce réseau a été créé afin d’encourager la coopération entre experts et praticiens en matière de patrimoine géologique ou de sa promotion ».

Le congrès des Maires avec François HOLLANDE

25 novembre 2011 par sgdt74

Une délégation départementale des élus socialistes de Haute-Savoie au congrès des Maires de France a rencontré François HOLLANDE, candidat à l’election présidentielle de 2012. (de g à d: Christian JEANTET, conseiller général et maire adjoint de Meythet, Sylvie GILLET de THOREY, vice-présidente de la région Rhône-Alpes et Maire de Meythet, François HOLLANDE, Jean BOUTRY, Maire de Cran-Gevrier).

Les Régions souhaitent une nouvelle décentralisation

17 novembre 2011 par sgdt74

 

TOURS -  17-11-2011

Je participe au 7ème Congrès de l’Association des Régions de France qui se tient à Tours durant deux jours, les 17 et 18 novembre, dans un contexte particulier et à un moment politique déterminant, dans la perspective de la présidentielle de 2012.

Deux points marquants méritent d’être soulignés :

Lors de ce congrès, au terme d’un travail approfondi, l’ARF présente son
projet pour une nouvelle Décentralisation, réforme de grande ampleur qui vise à
clarifier les compétences des Régions sur les plans juridique, financier mais
aussi opérationnel.

Par ailleurs, la gouvernance de l’ARF se trouve renforcée et démocratisée
avec l’installation d’un nouveau collège de 26 conseillers régionaux,
représentant à la proportionnelle les diverses sensibilités politiques (majorités
et oppositions) des 1877 élus régionaux de France. Ce nouveau Collège viendra
s’adjoindre à celui existant des Présidents de Régions. Il s’agit là d’un
système unique dans la représentation au niveau national des collectivités
locales.

Un plan de rigueur injuste et inefficace

8 novembre 2011 par sgdt74

 La dette publique atteint un record

Lorsqu’on examine les mesures de rigueurs annoncées lundi par le premier ministre, on pourrait penser comme le président PS de la commission des Finances de l’Assemblée, Jérôme Cahuzac, que Nicolas Sarkozy agit non pour les Français, mais pour « rassurer marchés et agences de notation ».

En effet, le recul de l’âge de la retraite n’aura de réels effets financiers qu’en 2017.
Volonté d’affichage ou économies réelles ? Pour les générations de 1952 à 1955 qui en sont les victimes l’effet sera bien réel puisqu’elles devront travailler plus longtemps.

La hausse de la TVA dans le secteur de l’artisanat, en touchant le secteur le plus créateur d’emplois risque d’aggraver le chômage.

C’est pourquoi,  le plan annoncé par le Premier ministre est potentiellement  porteur d’un déficit supplémentaire car il ne permet pas de soutenir la croissance seul moyen de rééquilibrer nos comptes.

 

Ainsi, le plan de rigueur est non seulement injuste mais inefficace.

 

Le taux de croissance retenu comme hypothèse de travail par le gouvernement (1%) déjà très bas,  est jugé trop optimiste par de nombreux observateurs. D’ailleurs les marchés ont déjà donné leur verdict sur ce plan de rigueur. Ils n’y croient pas. L’écart de taux entre la France et l’Allemagne a ainsi atteint un record hier après midi avec 130 points alors qu’il n’était que de 50 points en juillet dernier.

Après le plan de rigueur de septembre, celui de novembre, en attendant celui de janvier, de plans en plans, SARKOZY enfonce notre pays dans le marasme dans lequel il s’est engagé en 2007 avec ses mesures dogmatiques et onéreuses.

 

 

Le congrès des maires de Haute-Savoie à l’heure de la rigueur

5 novembre 2011 par sgdt74

MORZINE, le 5 novembre 2011.

Devant les maires de Haute-Savoie rassemblés pour leur congrès annuel, le Premier ministre a annoncé la rigueur: « Le budget 2012 sera le plus rigoureux depuis 1945″. Il a rappelé qu’ il avait « attiré l’attention des français depuis longtemps sur la notion de faillite »(1). Il a revendiqué la politique suivie en matière de retraite, de rationalisation des crédits (carte militaire, …) et de la RGPP (non remplacement d’un fonctionnaire sur deux).

Ensuite, François FILLION a souligné la gravité de la crise européenne due notamment à un défaut de gouvernance en appelant de ses voeux la mise en place « d’institutions européennes économiques et financières fortes ».

Le Premier ministre a terminé son discours en s’adressant aux collectivités locales, qui doivent prendre leur part à l’effort de rigueur. Il a souhaité que les projets soient fédérés et que les dépenses soient rationalisées. Les collectivités locales n’ont cependant pas attendu ses conseils pour appliquer une saine gestion. Rappelons que la règle d’or s’applique depuis toujours à nos communes, départements et régions. de plus nos collectivités sont des moteurs essentiels pour l’économie de notre pays grâce au volume de leurs investissements.

La réforme territoriale confirmée

Dans le cadre de cette rationalisation, le Premier ministre a insisté sur la réforme territoriale mettant notamment en place les conseillers territoriaux avec de nouveaux cantons et une élection au scrutin majoritaire qui, à mon avis est incompatible avec une cohérence d’aménagement du territoire et surtout fait une croix sur la parité démocratique.

Ainsi,respectueux des principes républicains, tout en se démarquant sur la forme et le style, le premier ministre a conforté la politique du Président de la République, politique inéquitable et productrice d’inégalités tant sociales, qu’ économiques et institutionnelles.

(1) C’était le 22 septembre 2007, François Fillon déclarait qu’il était à la tête d’un Etat en faillite financière. Après cinq ans au pouvoir, les choses ne semblent pas s’être améliorées!

 

La suppression de la taxe professionnelle coûte Cinq milliards d’euros à l’Etat

4 novembre 2011 par sgdt74

Deux ans après la suppression de la taxe professionnelle, le gouvernement a enfin dévoilé l’impact réel de la réforme la plus coûteuse du quinquennat, soit 5 milliards d’euros par an à la charge de l’Etat. C’est Nicole BRICQ, rapporteur du budget devant le Senat, qui l’annonce dans son rapport sur les prélèvements obligatoires présenté mercredi 2 novembre 2011 devant la Haute Assemblée.

Outre son coût exorbitant pour des finances publiques déjà mal en point, la réforme réserve quelques mauvaises surprises pour les entreprises. En effet, selon la commission des finances, le ministère de l’économie comptabilise  près de 845 000 entreprises (surtout des petites entreprises) pour lesquelles la réforme représente une charge supplémentaire, soit 6 fois plus que prévu dans les simulations faites en 2009. Notons toutefois que les entreprises gagnantes représentent 60% des entreprises et enregistrent une baisse d’impôts de 4 080 € en moyenne.

Les bienfaits économiques de cette réforme restent encore à démontrer. Des interrogations subsistent : les coûts de production ont-ils baissé ou les entreprises ont-elles augmenté leurs marges ?